Expos

Exposition de l'auteur photographe Fabrice Lejoyeux en l'église St Gilles d’Ambialet du 1er au 24 septembre 2017 de 15 h à 18 h

Du 1er au 24 septembre
tous les week-ends de 15h à 18 h - vernissage le 1er septembre à 18h30

AMBIALET
Eglise St Gilles - Ambialet

Gratuit !

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Du 1er au 24 septembre 2017 l’auteur photographe Fabrice Lejoyeux
expose en la chapelle St Gilles d’Ambialet

Le vernissage aura lieu vendredi 1er septembre à 18h30 en l’Eglise St Gilles.

Les expositions seront ouvertes tous les week-ends du 1er au 24 septembre de 15h à 18h.

Comment Fabrice Lejoyeux est-il devenu Auteur Photographe ?

Fabrice Lejoyeux a d’abord étudié la chimie, la biochimie et la physique pour apprendre le métier de technicien en laboratoire. C’est en effectuant une expérience en biochimie où il trempe pour la première fois ses mains dans un révélateur afin de mettre en évidence des bactéries sur du papier in actinique qu’il trouve sa voie et décide de devenir photographe. En 1990 il se forme à l’École d’Application d’Aviation Légère d’Armée de Terre (E.A.A.L.A.T.) au Luc en Provence comme photographe aérien et de studio. Spécialisé dans la réalisation de photographies publicitaires et culinaires. Fabrice Lejoyeux excelle dans les techniques de prise de vue de pack shot, d’effets spéciaux à la prise de vue, d’objet, de produits, il a su développer la photographie de mode et de portrait en travaillant sur la lumière et ses ambiances de studio. Ses réalisations sont très vastes, en passant par le e-commerce, l’impression et les identités visuelles d’entreprises. Après 20 ans de métier, son expérience lui a permis d’embrasser de nombreuses facettes de la profession, du laboratoire photographique, au photojournalisme et la photographie de studio. Ses reportages pour des magazines spécialisés de 2004 à 2007, lui ont fait rencontrer des chefs étoilés. Son travail actuel en est profondément empreint.

Tout dernièrement, Fabrice Lejoyeux vient d’être sélectionné pour participer au concours, ou plutôt à l’examen, qui décerne le titre de meilleur ouvrier de France du VIIIème Art, qu’est la photographie…

L’exposition « Carbone Noir » :

Quand on entend le mot photographie on imagine des prises de vue qui sont le reflet de ce que nos yeux nous renvoient lorsqu’on contemple un paysage, un visage, un animal ou un objet…
Quand Fabrice Lejoyeux nous expose ses photos, on ne s’attend pas à ce que l’on va voir. Ses photos sont de l’Art au sens noble du terme, leurs couleurs ne sont pas que réelles, elles deviennent surréalistes… Et pourtant, au travers de son Art, Fabrice Lejoyeux nous fait prendre conscience que ce qui nous semble si éloigné de nous est déjà là et bien présent.
C’est là que le VIIIème Art prend tout son sens, même si Fabrice préfère dire de ses photos qu’elles sont plus esthétiques qu’artistiques…
Son engagement pour préserver le capital qui nous a été transmis, notre planète, mais aussi l’accent mis sur les petites choses de la vie, qui font que notre quotidien peut être simple et beau à la fois si l’on sait y prêter attention et soin, c’est le message que Fabrice Lejoyeux veut faire passer.
Mais laissons l’artiste s’exprimer lui-même pour nous parler de son exposition Carbone noir :
(Atmospheric Brown Cloud - ABC)
Je suis une fourmi, un grain de poussière, une molécule, une cellule, un atome parmi tant d’autre... Je ne suis ni climatologue ni scientifique. Mais juste un amoureux de la vie, des choses simples, de la beauté de la nature, ses mystères et de la grande bleue (la planète terre). A travers ces images esthétiques et non artistiques, j’attire le regard sur quelque chose de beau mais qui en réalité n’est que le début de la fin si nous continuons ainsi, à détruire notre « vaisseau » mère. L’homme est capable de réaliser de belles choses comme du pire, depuis des siècles et des décennies, en quête de pouvoir, de maîtrise de l’autre et d’énergie pour survivre ou s’enrichir, nous avons oublié l’essentiel : vivre. La matière ne meurt pas mais elle mute, l’homme évolue et régresse à la fois, la terre a des ressources, non éternelles et son talon d’Achille c’est vous, moi, nous... Des peuples migrent vers de nouveaux horizons, une marche infinie vers l’inconnu. La montée des eaux a effacé leur passé et leur disque dur... Sur les territoires d’espoirs, les immigrés climatiques sont rejetés, humiliés, parqués telles des bêtes... Des télescopes hyper puissants font la une des médias. « Une 9ème planète vient d’être découverte par les scientifiques ». Est ce que c’est la solution et la délivrance ? Nous allons enfin pouvoir coloniser et détruire une nouvelle matière. L’herbe est-elle plus verte ailleurs ? Dans cette course folle de la conquête de l’espace et de nouvelles « terres », nous oublions l’essentiel, préserver ce que nous avons déjà et trouver des solutions afin que l’histoire ne s’arrête pas. Le céleste lieu est ici...

Le nuage brun d’Asie :
Le nuage brun d’Asie, appelé également, Atmospheric Brown Cloud, A.B.C, est un phénomène cyclique et annuel. Il s’agit d’un énorme nuage de pollution, d’environ 3 000 mètres d’épaisseur, qui s’étend sur une surface allant de la mer Rouge, du sud de l’Asie, du Pakistan à la Chine en passant par l’Inde.
Le nuage brun d’Asie n’est pas présent en permanence. Il se forme en dehors de la mousson (de décembre à avril), lorsque les précipitations sont faibles et que la pollution atmosphérique n’est pas lessivée. Il résulte du fort développement démographique et économique de ces pays au cours des dernières décennies.
L’impact du nuage brun d’Asie :
Ce nuage de pollution a été mis en évidence à la fin des années 1990. Il est à l’origine de nombreux dérèglements climatiques et on a récemment suggéré qu’il pourrait être responsable de l’intensification des cyclones au-dessus de la mer Arabique. Son impact négatif sur la santé a également été démontré.
Le nuage brun d’Asie est reconnu comme étant la plus grosse pollution aérienne du monde.
C’est en 1999 que des scientifiques ont tiré la sonnette d’alarme : après l’avoir étudié, ils pouvaient mettre en évidence « la plus grosse pollution de l’air au monde : un nuage qui s’étend sur une surface équivalente à celle des États-Unis, avec une épaisseur variant entre 2 et 3 kilomètres ».
Il a d’abord été formellement défini et mesuré à la suite du programme de recherches Indian Ocean Experiment (INODEX) du Programme des Nations unies pour l’environnement, mené entre 1995 et 2002.
Des chercheurs indiens et de l’université de Stockholm ont ensuite daté au carbone 14 des particules du nuages échantillonnées des sommets indiens les plus occidentaux aux îles Maldives. Ces études ont montré que le nuage brun avait pour origine :
- pour deux-tiers environ la combustion de la biomasse (d’origine animale ou végétale, essentiellement liée à l’écobuage ou aux incendies de forêts, mais aussi à l’utilisation de bouses, fumiers et résidus de coupes forestières pour la cuisson des aliments ou le chauffage d’habitations.)
- pour un tiers environ une combustion de matière carbonée fossiles (charbon, pétrole essentiellement).
En absorbant l’énergie du soleil, le nuage brun prive le sol et les eaux superficielles d’une partie du pouvoir naturellement désinfectant des UV solaires, et il réchauffe les zones qu’il recouvre. Son influence sur le climat de l’Asie du sud serait localement d’une importance égale à celle des gaz à effet de serre, ce qui peut renforcer la déshydratation et l’érosion éoliennes des sols superficiels les plus fragiles.

Site web : http://ascla.pagesperso-orange.fr

Publié par ASCLA


Eglise St Gilles - Ambialet, AMBIALET

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