Théâtre

La fille qui sent le tabac

Samedi 9 mars
20:30

toulouse
théâtre des mazades

de 3 à 13 euros

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Cie Postpartum
En partenariat avec L’Espace diversités Laïcité dans le cadre de la
semaine Égalité Femmes - Hommes
« La fille qui sent le tabac est une naissance. La naissance d’une auteure. La naissance d’une artiste complète, qui vous attrape par la vérité de ses mots, la force de sa voix et la fragilité de son corps. La naissance d’une pièce. Le texte s’est imposé à elle sous la forme de ce récit singulier, mordant, émouvant, évoquant la question terrible de l’inceste sur mineure.

Louisa Montagne a 5 ans, et son père la visite nuitamment. De cet « événement » et de toute la noirceur de son sujet, une surprenante poésie d’amour est née : amour pour l’humanité, pour les joies de l’enfance et pour les petits bonheurs de la vie. Parole libérée par une voix tantôt de gamine, tantôt de guerrière « quadra », les révélations et mantras se succèdent, avec une puissance poétique rare.
[…] Au fil de sa narration, seule avec son courage, Cécile Carles se donne tout entière. Avec quelle facilité, elle passe du cri à la caresse, de la caresse au cri, engageant tout son être, le voulant libre de corps mais aussi de parole ! Maîtresse absolue du verbe, elle ne s’interdit rien, s’autorise tout : humour, poésie, érotisme. Tous les registres de langue sont mis en concurrence : le beau et la boue se partagent le terrain et l’anaphore « j’emmerde » côtoie le « Luxe, calme et volupté »
de Baudelaire. Cécile dit ce qu’elle veut à qui elle veut, sans faire de la couture : là, on trouve le je de l’intime, la minute d’après, le tu de la colère, ou encore le vous complice destiné au public.
Le public qu’elle amuse, qu’elle charme, qu’elle vampe, qu’elle engueule aussi. Le public qu’elle tient à sa merci.
[…] Voilà, tout est dit. Rares sont les instants au théâtre qui vibrent d’une telle humanité ; dans lesquels l’émotion vous colle à la peau et aux vêtements, plusieurs jours après avoir quitté la salle.
Vraiment, Cécile Carles est une artiste qui ne triche pas. Sa sincérité, c’est son talent, et quel talent ! » Bénédicte Soula, Les trois coups le 24 mars 2017 Comédienne, metteure en scène, auteure : Cécile Carles / Scénographie et création lumière : Grangil / Costumes :
Stéphanie Barutel / Soutiens : Théâtre du Pont Neuf, Théâtre du Pavé, Le Vent Des Signes, Centre culturel des Mazades, Du
Grenier à la Scène, Mairie de Toulouse, Conseil Départemental de la Haute-Garonne

Publié par théatre des MAzades


théâtre des mazades , toulouse

10 avenue des mazades
31200 toulouse

Tél : 0531229800