L’affaire dEUS rebondit

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dEUSLa publication samedi dans le quotidien belge Le Soir de l’entretien de Tom Barman du groupe dEUS n’en finit pas de faire parler d’elle. Pour rappel, Universal Music Belgium avait demandĂ© aux journalistes venus interroger le chanteur de signer un contrat par lequel ils s’engageaient Ă  « ne pas publier cette interview (ou une partie de cette interview) avant la date du mardi 15 avril 2008 et Ă  payer Ă  l’artiste des frais de dĂ©dommagements, Ă  savoir un montant de 25.000 euros, en cas de non respect de cet embargo ».

Le Soir avait dĂ©cidĂ© de passer outre l’embargo en signe de protestation. Lundi, le quotidien flamand De Morgen suivait Ă©galement le mouvement et publiait l’entretien.

Universal Music Belgium a fait savoir qu’elle comptait donner des suites au non-respect de l’embargo pour rupture de contrat mais sans prĂ©ciser la teneur de celles-ci. Le directeur marketing d’Universal Music Belgium a dĂ©clarĂ©: « Nous n’avons obligĂ© personne Ă  signer ce contrat. Nous n’avons obligĂ© personne Ă  faire l’interview, nous n’avons pas Ă©mis de restriction sur le type de questions et nous n’avons pas demandĂ© que l’interview soit replacĂ©e dans un contexte plus positif » en prĂ©cisant Ă©galement que les journalistes qui refusaient de signer pouvaient revenir interroger Tom Barman ce vendredi.

Selon le directeur marketing, vingt mĂ©dias ont signĂ© le contrat, un seul a refusĂ© de le faire. Enfin, l’homme d’Universal regrette que « Le Soir ait utilisĂ© un mot aussi sensible que ‘libertĂ© de la presse’ » pour justifier son acte.

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