Festival
Festival de théâtre de Figeac
« Le jeu au centre de tout. » Ce n’est pas le mantra de Didier Deschamps pour la Coupe du monde (hélas) mais la promesse du directeur artistique du festival de Figeac, Éric Thimjo, pour cette 26e édition.
Le jeu au cœur, donc, et une forme d’épure au service du souffle plutôt que de l’austérité. Tel Romain Daroles narrant Phèdre en jean et basket dans sa conférence érudite et potache, ou Aurélien Arnaud rejouant Terminator 2 seul, sans musique ni décor. Ou l’Avare à la sauce Clément Poirée, dont la troupe arrive en slip (au sens propre), laissant au public le soin de la vêtir avec ce qu’il aura bien voulu apporter le soir de la représentation. Morceaux de bravoure complétés par le cycle des présidents de la Ve République signé Léo Cohen-Paperman et Le Grand Vertige de MégaSuperThéâtre, avant un final de prestige : Sandrine Bonnaire dans L’Amante anglaise de Marguerite Duras, mis en scène par Jacques Osinski. SV
Photo : Valentine Chauvin
Publié par Rédaction de Ramdam
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46100 Figeac